| Bravo Lolo ! J'ai vu un - de 2h56, il va falloir que tu nous racontes ça pour le site, et que je te mettes ton chrono ! par contre j'ai cru voir un…Warin Th à 3h36 a paris ?? un pseudo…un jumeau…ou…une confirmation pathetique d'un ex grand de la piste fresnoise meurtri…baffoué…déliquescent…égard à une vie toujours plus rude, injuste, obligeant a de sans cesse trajets cyclo periphique, usant notre normand si vaillant ! Mais gard a la bete blessé sur triathlon, son coup de pedale sera terrible. janfy Tout à fait Jean-Phil, Ci dessous un résumé: Top départ, il est 9h00. But inavoué de la journée: faire mieux que la tapette en maillot de bain qui se fait dorer les cuisses sur les routes d'Hawaii. But encore moins avoué, arracher une grimace au Rochellois Jean Phil et au Boss et leur 2h55 et quelques. D'emblée, je repère un squelette féminin chaussé d'adidas, qui annonce fièrement qu'elle part pour 2h55. Entourée qu'elle est par deux incroyables Hulk caméléons puisqu'oranges aux couleurs d'un club local, je n'ose pas vanner (ce qui serait mal venu à Nantes de toutes façons). Ce groupe que je ne veux lâcher semble être le bon. Un certain Patrick à la belle moustache recueille les encouragements de tous les supporters aux carrefours et dans les champs. Et puis, nous avons pioché -Le- joyeux drille de la course qui ne manque pas une blague dès qu'il en a l'occasion. Et c'est ainsi que défilent les kilomètres, de manière assez plaisante ma foi. Ah oui, j'oubliai. Il y a aussi le chronométreur officiel, celui qui annonce le temps sur chaque mille et qui estime si les bornes ont été, ou non, correctement placées. Un bon peloton je vous dis. Le parcours est constitué d'un allez-retour au bord de la Loire et c'est une gifle que l'on se prend en croisant les premiers. Passage au semi en 1h27'14". Squeletor n'a pas, pour moi, les yeux de Chimène pour Rodrigue et ses deux dobermans commencent à me tenir à l'oeil des fois que je lui pique son ravito. Seul le chronométreur ose encore prendre la parole dans le groupe à intervalles réguliers, c'est à dire toutes les 4'10". Les drôles manquent d'inspiration même s'ils inspirent de plus en plus fort. J'attendrai le km 32 pour jouer les fourbes façon Iron. Le clapotis des pas s'éloigne et je suis saisi par le calme qui règne enfin. Soudain, j'entends: "4'08, il est trop court celui-ci". Mince, je ne l'ai pas décollé. Non seulement cela mais il revient à ma hauteur et tente de sympathiser. Il y a sûrement méprise. Il doit confondre avec la Grande, toujours prêt à se faire des nouveaux amis. Ensuite c'est le blanc, la neige sur l'écran. Cognac-Jay a rendu les studios. Guy Lux a lâché les vaches dans l'arène et son compère Zitrone hurle dans le microphone, bavant sur sa chemise. Enfin, Denise Favre me remet un panier de mâche nantaise et un sac à dos Val Nantais. Il est 12h55'44". Quant à l'Iron, ne connaissant pas d'autre Warin Th sur la course, je crains qu'il ne s'agisse assurément de notre compère de club. Quel embarras pour l'AAS Fresnes d'avoir signer cette nouvelle recrue qui justement signe contre-perf sur contre-perf. Il me rappelle Chalana, portugais bien connu des girondins de Bordeaux, non par les buts qu'il inscrivit mais par le montant de son transfert. Pour une fois, personne ne pourra affirmer qu'il est prêt trop tôt et c'est bien ainsi. Une véritable leçon de morale pour ce normand bavard comme un marseillais. Combien de fois la pilule (tiens donc) a-telle eu du mal à passer chaque fois que Monsieur alignait des chronos ahurissants surfant sur une vague de surcompensation raz-de-maresque suite à l'Embrun 2002. Le Tsunami s'est retiré et il ne reste qu'un être chétif même plus bronzé. Pour celui là, heureusement qu'il existe la théorie. Autrement, nous n'entendrions plus beaucoup notre ami Thierry Warin. Laurent Ouais, c'était bien moi. Et pourtant... Deux passages aux toilettes pour rappeler à toute la maison qu'aujourd'hui c'est jour de course (je ne suis pas de ceux qui gardent ça pour l'effort). J'enfourche le teenscatcher énergiquement et me dirige à vive allure vers la capitale comme pour une surboum quelques années plus tôt. Poignée bloquée à 7 millionièmes de la vitesse de la lumière histoire de remonter le temps perdu à mettre le casque et je laisse mon esprit aiguisé le matin comme la ceinture abdominale du Brahms découvrir des corollaires à la théorie de la relativité restreinte. 1) Si tu fonces sur les feux rouges, ils passent au vert (à 70%) 2) Si tu grilles un feu rouge, tu gagnes un feu vert derrière (80%) Je me félicite d'être aussi brillant, salue d'un coup de klaxon la demeure paisible à cette heure de mon arracheur de dents préféré (à qui je dois encore un peu de pognon suite à un dernier arrangement) et commence à apprécier l'adrénaline de ma condition mesrinienne. Je me laisse aller à un court moment de poésie métaphorique en notant que Sur les trottoirs ruisselants d'urine glissent autant de pingouins en plastique que dans les open bar de cyprine des gangbang parties orgastiques Je laisse le soin de la psychanalyse aux désoeuvrés, mais je me sens soudain en confiance dans cette grande famille et ayant pris soin de ne pas glisser, je me retrouve à filer une invit dans le sas préférentiel à mon lièvre quelques 6 minutes avant le départ. C'est pourtant à ce moment que ma journée bascule... En guise de lièvre, j'ai récupéré un chaud lapin que j'arrache péniblement à sa partenaire de la veille et qui rivalise de dégueulasserie avec les 35000 autres en sortant dans le sas son engin meurtri pour grossir le débit de la Seine via le caniveau et les chaussettes de ses voisins. Un coucou d'ado à sa belle toutes les 10s (36 fois pour les pros de l'arithmétique) jusqu'au coup de pétard, puis plus un mot jusqu'au semi. Le spécialiste de l'arrière train en mène un d'enfer, l'oeil rivé sur le chrono, bousculant les participants, insultant les non voyants qui courent de front et le souffle court interrompant le bruit de l'hélico pour m'informer qu'on est un peu rapide avant de relancer à nouveau. Seul signe positif, je m'aperçois qu'au fur et à mesure que mes jambes s'alourdissent, l'épaule droite du Saïmone s'affaisse d'autant, entraînant inexorablement son crâne vers une inclinaison bientôt irrémédiable. Et en effet, le fourbe&n bsp;met le clignotant au semi (au lieu du trentième convenu), et je comprends que ce lièvre ridicule avec son bob jaune et ses rondeurs iliaques tendance hermaphrodite porte finalement les couleurs de ces tordus de pseudos nantais et non celles du carnaval de Rio et je me retrouve seul à porter mon dossard préférentiel comme jadis un barbu son patibulum ou une grande sa carcasse dans l'isoard. 14 fois je me relève, grâce à la tape amicale d'un néo-rival mort de rire, aux encouragements d'un pote de club (un des derniers) ou au short un peu court d'une concurrente. Au 37 je vide le verre de cidre du ravito breton jusqu'à la lie et à l'arrivée j'acquiesce quant un inconnu me félicite pour ce chrono. J'avoue, c'était bien moi, refusant d'emprunter la tangente vers fiotteland. Et malgré cela j'entends qu'on ironise à gauche, qu'on se raille à droite et qu'on se gausse ailleurs, qu'on s'auto félicite pour des perfs de D2 et qu'on donne des leçons de contrition et de modestie par manque d'ambition et d'arrogance. Profitez bande de Judas, dés lundi je duathlone, la saison va bientôt commencer... Thierry Quelle désillusion !!! voyant un autre Warin gilles au palmarès ne me suis-je pas dit : "impossible, un usurpateur fresnois lui aurait volé son identité…ou un certain Gilles aurait pris sont dossard pour salir sa réputation", mon 1/4 membert ne pouvait se résoudre a tant de haine…! Hélas confirmation, mon icone nous envoie un message à peine decryptable, pleins d'incoherances, encore embué dans sa torpeur, dénué de sens, où meme Champolion s'y perdrait le crypto…de l'urine, la chiasse, cyprine…serait-il devenu senile ? …L'évidence d'une haute trahison faisait son chemin, son lièvre si enclin a lui venir en aide me paraissait bien louche au sortir de reflexion natatoire sans ambiguité…le piège s'était refermé…je le vois d'ici le Saimone, chevauchant sa donzelle depuis la veille, s'ark'elebouquisetant dans des positions alors inexplorées, battant tous ces records conjugaux jusqu'à l'ivresse des grands fonds, la dame ébahit par un vit si surprenant, des semaines monotones passées, s'appropriant objet de ses désirs de cette su'bite extase n'en était que la cause alors que le déclencheur orgasmique elle le devait au Warin ! he oui… plus un nanomillilitre spermatique au matin, notre fougueux destrier pouvait a présent emmener le normand sur des bases solides : 1h45 au semi…trop confiant com d'hab…connaissant les symptomes crâniens de son pas de deux au fil des kilometres, le warin ne se mefiait pas connaissant son algorithme d'inclinaison au centieme près, "tiens nous sommes proche du semi…1h27'59 surement…!!" se dit-il confiant, mais contre toute attente le bougre biffurqua prestement, encourageant bassement le cheminot mondevilois, pretextant une vessie trop pleine, mais l'assurant d'etre sur de bons rails !! Quel talent d'acteur s'en était fini de sa réputation pédestre, le Saimone pouvait à gorges chaudes s'avourer sa vengeance si longtemps ravalée sur les sentiers de la gloire… et si tout çà etait articuler, penser par un esprit superieur qui au meme moment a 500 km parachever son best chrono…ce serait du grandiose !!! Les amis de nos amis ne sont pas toujours nos amis…les silences en disent longs… janfy Excellente idée d'avoir élargi le cercle.... de cette discussion à MM Brams et Delage, respectivement Statler et Waldorf, les deux vieux du Muppets Show. Ils seront parfaits dans le rôle. Le Warin a relancé la mode de la poésie, parfait. Il pourra se recycler à la com de la RATP, ce genre de truc imaginé par leur cerveaux déviants permet toujours de passer le temps des cinq minutes entre deux stations. Em-boîtons lui le pas, à ce VH1 claudiquant: Mon ami, mon frère, Lorsque jadis, Nous fûmes son compagnon de galère. Saimon allant de mal en pis, Le champagne coulait à flots Pour noyer ses sanglots. Au Louvre qui nous ouvrit ses salons, Il fallu toute la malice D'amis toujours prêt à rendre service Pour qu'il ne rentre plus seul à la maison. Si l'eau a coulé depuis sous Les arches du pont Mirabeau, Fantôme hanté, au dessous Des 3 heures il devra à nouveau, Passer s'il veut rester, Saimon, un sportif respecté. Laurent Moi aussi Jean-Fil je suis arrivé à cette conclusion (j'ai quand même vérifié auparavant sur mon contrat de mariage qu'un soir de beuverie je n'ai pas épousé le gras du jambonneau). Et avec le recul, je revois nettement les Laurel et Hardy du club discuter sous l'eau de la piscine et fomenter ce coup bas en apnée pendant que nous nous appliquions à respecter les allures imposées par le JP, indéboulonable dans le coeur des femmes. (Juste un aparté pour les rustres de ta mailing liste qui n'ont rien de notre élégance, distinction et néo-romantisme. Je ne parle du coeur des femmes que pour les spécialistes de la métonymie ou les maladroits, sachant précisément où est la cible). Je ne parlerai pas toutefois d'esprit supérieur pour qualifier l'espèce de pourriture d'isnogood que nous avons tous cherché à aider pendant son sketch d'informaticien autiste des deux premières années au club et qui se révèle être un putain d'alien puisant ses performances sportives en pompant l'énergie de ses partenaires. Un mutant qui vire cramoisi au moindre rayon de soleil que le metteur en scène intergalactique avait recruté pour le rôle de blanche neige et qu'il a reconverti en Nosferatu des Casspates devant la noirceur de son âme. La cause vraisemblable du mal obscur qui touche également ze man, le champion que j'ai toujours ménagé dans ma bubka attitude pour garder des objectifs sportifs. Quant à son acomillilitre, rien de plus à ajouter pour l'instant que ce que son partenaire a mis en vers. Il a bien essayé de me téléphoner hier mais je lui ai conseillé d'aller exercer passivement au pays de l'Olympe Thierry |