| Une journée à EMBRUN ! Une fois de plus je suis allé chatouiller les pédales sur les pentes des alpes du sud qui sont au programme du triathlon d’Embrun. Une bonne journée pour le sport français !! Comme d’habitude trois heures du matin le réveil se fait en douceur. Le sportdèj+ le gâteau sport font partie du petit déjeuner. Nous sommes là assis dans le silence chacun devant son bol et une certaine tension est présente, car la journée va être longue. Arrivée au parc à vélo le rituel du marquage et me voilà devant ma petite place. Avec les années l’installation est rapide pas de chichi uniquement l’essentiel. 5H45 la zone d’échauffement est ouverte pour ceux qui ont décidé dans découdre en fait une vingtaine sur +900 au départ. Pour ma part je mouille mes lunettes et gentiment je me dirige vers le départ de ma discipline préférée ou j’ai pour habitude d’être très à l’aise. 6H top départ plouff !! Nous y sommes !! Pas de panique pas de bousculade tous le monde est très raisonnable presque à s’excuser au cas ou une baffe partirait par inadvertance. Toujours est-il que 1h27 après je sors de l’eau et en petite foulée je vais retrouver ma monture je met un maillot de vélo légèrement molletonné la fraîcheur étant, et hop !! En route pour une petite promenade, et là je sent très rapidement que les jambes sont dans un excellents état cela se confirme puisque je remonte 522 places. Même dans la côte de chalvet je grappille quelques places. Arrivée au parc vélo à 15h 15 je suis dans les 300 peu de vélos dans le parc comme le matin en sortant de la partie aquatique. changement rapide et me voilà partie pour le marathon. La foulée n’est pas des plus aérienne mais il faut être patient, je sais que cela va s’arranger. La chaleur n’est pas au rendez-vous et c’est parfait. Je termine mon premier tour j’en suis à 11h 30 de course, j’enfile mon collier et me voilà de nouveau avec mes douleurs et une certaine fatigue qui devient inquiétante. Et au 23 km ma copine la vierge est venue sur mon épaule me causer dans le creux de l’oreille, C’est le passage redouté ou les sifflements raisonnent ou la vision devient très pétillante plus scientifiquement appelé « ippo glycémie » le temps s’arrête et seule la volonté me fait continuer. Je m’enfile une petite limonade au café du coin et me voilà sur la digue un allé retour très redoutable et puis enfin le demi tour, mes forces reviennent j’arrive devant l’hôtel ou je suis en villégiateur tous les client sont dehors et m’encourage ce sont des grands moments l’arrivée est proche plus que 7 km ce qui me permet d’accélérer et enfin la délivrance le passage de la ligne d’arrivée. « 14H40 » J’ai fait beaucoup de triathlons et c’est pour moi celle-ci le plus extraordinaire. Ma préparation à été très ciblée, j’avais un programme vélo très sérieux qui à commencer le premier décembre 2005. Concernant le foncier je suis à L’USMT et la prépa passe par la saison hivernale des cross. Et enfin la natation qui est pour moi mon point noir, c’est essentiellement un problème technique. J’ai déjà signé pour l’an prochain Avis aux amateurs. Sportivement PAT CARBO | |